lundi 7 novembre 2011

L'incroyable épopée des Greeters de Nantes

Les Greeters de Nantes ont été les premiers Greeters en France. Une petite dizaine d'amis, une petite soirée sur un bateau au bord de l'Erdre avec des journalistes locaux. On a eu tout de suite de beaux articles, par exemple dans Presse Océan et 20 mn.

Depuis 2007, Les Greeters de Nantes ont bénéficié d'un écho médiatique incroyable. Nous avons une revue de presse impressionnante. Les journalistes  aiment ce type de sujet ! On est des "vrais gens",  des passionnés, des idéalistes, des voyageurs, des amoureux de Nantes, etc... de quoi faire des bons papiers, des articles sympathiques, des belles photos avec des sourires et des visages ravis. A la télé ça fonctionne bien aussi, cette année les Greeters de Nantes sont passés dans "Comment ça va bien ?" de Stéphane Bern et dans Échappées Belles sur France 5, excusez moi du peu !

Depuis quelques temps, emboitant le pas à la presse "traditionnelle", ce sont les blogs qui relaient notre existence. Quelquefois les bloggeurs ont été eux-mêmes "greetés", alors leur post est souvent une façon de nous remercier et de donner un bon plan à leur lecteurs. A lire le super article de Stéphanie http://stephaniebiju.wordpress.com/2011/10/23/nantes-dans-les-pas-de-ma-%C2%AB-greeter-%C2%BB/
Ou aussi le bel article de Charly sur son blog très populaire Sourires Nomades : http://souriresnomades.fr/donneurs-de-sourires/associations/greeters-nantes-visiter-ville/

Nantes Passion a fait un article sur nous en 2008, le journal de Nantes Métropole en 2011, nous participons à la semaine de la Francophonie avec la Mairie de Nantes, et nous serons cités dans le prochain Guide du Routard Nantes réédité en 2012.

Nous participons grandement à l'image de Nantes, ville créative, ville en mouvement, auprès de notre public (505 personnes ont bénéficié d'un "greet" depuis que l'asso existe, dont 150 étrangers), et aussi auprès de tous ces gens qui ont lu les innombrables articles et post qui ont été écrits sur nous. 763 amis nous suivent sur notre page facebook, qui relaient les articles et les commentaires des visiteurs.
Nous nous sommes dotés de notre plus beau sourire et de notre passion pour montrer à quel point on aime parler de notre ville dans ce clip réalisé par un Greeter qui fait le tour du monde : http://www.dailymotion.com/video/xi9xft_presentation-greeters-de-nantes_travel

Les Greeters sont cités par Loire-Atlantique Tourisme dans leur publication, leur dossier de presse et leur site internet  http://www.ohlaloireatlantique.com/decouvrir-la-loire-atlantique/infos-pratiques/visites-guidees.

Nous sommes contactés très régulièrement par des gens qui veulent créer une antenne Greteer dans leur ville : on a aidé les Greeters de Marseille, mais aussi les Greeters de Côte d'Ivoire, de Troyes et d'Angers.

Avec tout ça je me demande bien comment le site nantes-tourisme.com peut faire abstraction de ce qui constitue l'une des plus belles offres touristiques de l'agglomération !
On m'a posé plusieurs fois la question, je ne sais pas quoi répondre... et vous ? avez vous une idée ?

mardi 11 octobre 2011

Quelques conseils pour ceux à qui on demande des conseils...

Encore une histoire incroyable : ma coloc adorée est du genre à passer son temps à chercher des endroits pour manger en ville, mais il faut que le lieu soit assorti à ses fringues, ou tout du moins à ses humeurs...
Bref ce jour-là elle ne parvient pas à me joindre sur mon portable. Hors elle veut absolument aller manger dans le nouveau resto libanais de sa copine Gaëlle, mais elle ne se souvient pas du nom, elle se souvient juste que c'est du côté de la Chaussée de la Madeleine.
Alors elle va à l'office de tourisme voisin : sur l'ile Feydeau bien sûr !
Mais à l'office de tourisme de Nantes, on vous vend des objets avec des biscuits LU dessus, mais on ne sait pas trop ce qui se passe dans le quartier ... Alors ma coloc' est étonnée, elle insiste "mais comment, vous ne connaissez pas ce nouveau resto libanais? mais tout le monde en parle!! " ben oui, il faut dire que Gaelle est DJ, et qu'elle a bossé pour le Grand T, donc c'est vrai que quand elle a ouvert son resto, tout le monde l'a su ... enfin je veux dire les gens "aware" quoi!
A priori les "conseillères en séjour" de l'office de tourisme ne sont pas "aware" parce qu'elles n'ont pas trouvé Manaîche sur internet...

Cette histoire m'a fait penser à ma rencontre avec deux personnes charmantes qui bossent à l'Hôtel La Perouse.
Gilles, le délicieux directeur de cet hôtel et moi-même, avions concocté une petite balade Greeter auprès de Cathy et Laetitia, qui officient à l'accueil des clients de La Pérouse. J'ai greeté les filles sur le thème de l'art contemporain à Nantes, car je me suis dit que les clients de l'hôtel étaient peut-être intéressés par cette forme d'art, en tout cas ils séjournaient dans un endroit qui les y sensibilisait.
J'ai été étonnée en discutant avec Cathy et Laetitia de découvrir qu'elles ne connaissaient pas l'existence de la Galerie L'Atelier, ni des nombreuses expositions présentes à Nantes à ce moment-là (nous avons été découvrir Gérard Voisin à l'Hôtel du Département), ni même que les galeries nantaises sont pour la plupart fermées le mardi !

Bref, j'ai un message à faire passer à tous ceux qui bossent à l'accueil et qui sont en contact avec le public :  consultez les blogs ! 
Les bloggeurs font un boulot énorme pour dénicher les bons plans et les nouveautés de notre petite ville : et grâce à facebook et twitter, il est tellement facile de se tenir informé !
Pour ma part, je suis Elise sur son blog http://nantes-privee.fr/ (qui avait d'ailleurs fait un post sur Manaïche le resto libanais de Gaelle : http://nantes-privee.fr/2011/09/30/manaiche-mania/?t=Mana%C3%AFche+Mania)
Un autre blog hyper sympa et utile pour les bonnes adresses et les infos utiles : http://www.unefilleanantes.com

Pour savoir quoi faire avec les enfants :  Hélène fait sa sélection sur http://mapetitesemainenantaise.blogspot.com/

Mais aussi www.carnets-de-nantes.fr sur l'actualité de l'art contemporain (qui avait publié un bel article sur l'expo de Gérard Voisin au Conseil Général http://www.carnets-de-nantes.fr/article-gerard-voisin-exposition-sculptures-a-l-hotel-du-departement-77704901.html).

ou aussi http://pullrouge.fr/


Bref, 5 mn pour lire Ouest France et Presse Océan mais 1/2 heure pour aller voir les blogs, les articles sont souvent bien écrits, courts et vont droit au but  : vos clients en seront tellement satisfaits, et c'est ce qui fera la différence !

dimanche 25 septembre 2011

Les Tables de Nantes 2011, le guide des restos branchés

C'est très souvent qu'on me demande des conseils pour trouver un bon resto à Nantes. Un bon resto ce n'est pas seulement un endroit où on mange bien, c'est aussi une ambiance, un accueil, des petites attentions, des tables plus ou moins espacées pour discuter tranquillement,... ; bref conseiller un resto c'est d'abord poser des questions : t'y vas avec qui? pour quoi faire ? et à quel moment ?
Aujourd'hui pour trouver des bonnes adresses je me fie à Elise , qui sur son blog nantes-privé.fr se charge de dénicher des endroits sympas.

Je n'aurai pas pensé un jour pouvoir me fier à l'office de tourisme de Nantes (oh pardon ! au "Voyage à Nantes") pour trouver le resto idoine de mes sorties. D'habitude, j'utilise plutôt les guides des offices de tourisme comme des annuaires, c'est à dire que j'y trouve des numéros de téléphone, mais pas des conseils....
Mais ce que j'ai entre les mains me laissent pantoise : le guide des Tables de Nantes, réalisé par Le Voyage à Nantes.
Je trouve ça incroyable, j'y trouve toutes les bonnes tables que j'adore. En fait j'aurai pu faire les mêmes choix, j'y rajouterai bien sûr Madam Bla et je ne comprends pas la présence du Rive Gauche à St Sébastien, qui selon moi porte un grand préjudice à l'accueil à la nantaise, tant ils sont désagréables... bref ! ce guide est tellement "tendance" qu'il me semble un peu suspect... Si c'était un guide édité par Nantes Privé, ou Ouest France, ou encore Andegave, pourquoi pas? un guide élaboré entre potes, financé par la pub, un peu comme l'initiative des Toqués du goût il y a deux ans? Mais là ce guide est financé par Le Voyage à Nantes, c'est à dire par Nantes Métropole, nos impôts quoi!!

Et là ça me dérange un peu : selon moi le service public est censé apporter un "plus" par rapport aux initiatives privées : plus de sens, plus d'engagements, plus de mise en valeur des initiatives durables, etc...
Pour cela, les acteurs du service public se reposent sur les labels et les certifications. Oui je sais, Le Voyage à Nantes n'aime pas ça : aucune mention des labels "Restaurateurs de France" ou "Cuisineries Gourmandes" dans le Guide des tables de Nantes du VAN. Hors ces labels certifient que les établissements utilisent des produits locaux, proposent des menus découvertes pour les enfants, et tout ces engagements sont vérifiés par des audits réguliers, etc... c'est intéressant non?

Le Voyage à Nantes veut s'affranchir de ces engagements du service public, et quelque part je les comprends.
Ils n'ont pas trop envie de se prendre la tête avec la CCI, Loire-Atlantique Tourisme, la Direction Régionale du Tourisme et tous ces fonctionnaires trop sérieux, pour élaborer un guide des bonnes tables de Nantes. C'est beaucoup plus sympa de créer un jury de personnes un peu "tendances" (quel jury??) pour aller tester tous ces petits restos que les nantais fréquentent.


Mais je suis persuadée que si les acteurs du tourisme veulent répondre aux attentes des clients, ils doivent leur donner des marques d'engagement : pas seulement leur dire que nous avons de bons produits et du bon vin, et des chefs qui savent les cuisiner, nous devons leur assurer que manger dans tel ou tel resto est un acte durable. Selon l'étude Atout France sur le Tourisme et le Développement durable, 87 % des voyageurs sont prêts à faire confiance à un label garantissant que leur voyage respecte les principes du tourisme responsable.

J'ai de plus en plus l'impression que Le Voyage à Nantes, c'est une bande de potes à qui on a confié le tourisme de notre belle ville. Dans cette bande de potes, j'en connais quelques-uns, je les estime personnellement et professionnellement. Et chacun sait que je porte une admiration sans borne à Jean Balaise.
Mais des fois je m'inquiète ... et là quand je regarde le guide des bonnes tables, et ben... je suis inquiète. Pas vous??

vendredi 16 septembre 2011

Expériences de vacances ...

Cet été je suis devenue une touriste. A force de parler des touristes et de leurs comportements (comme s'ils étaient des enfants), je me suis glissée dans la peau d'une vraie touriste. Quelle galère !

Tout d'abord, jour de festival à Saintes
Tout d'abord je vous le donne en mille, moi qui ne vais jamais dans les offices de tourisme parce que je n'aime pas trop qu'on ne comprenne pas mes questions (j'ai l'impression que je suis conne je déteste ça!), je suis allée à l'office de tourisme de Saintes. J'étais avec ma mère et ma fille et c'était jour de festival à Saintes. Bref on avait le programme du festival mais on voulait savoir si tel ou tel spectacle était adapté à l'âge de ma fille (elle a 3 ans). On a donc demandé à la personne de l'office de tourisme, derrière son petit bureau, qui était très sympa, mais qui n'avait pas les réponses (ça paraît dingue mais c'est souvent comme ça!) ,
Pourquoi ce gentil monsieur n'en savait rien? et sa collègue, qui était occupée devant son écran d'ordinateur et qui n'a pas daigné lever son regard vers nous, n'en savait rien non plus.  J'imagine donc que les employés de l'office de tourisme s'en balancent des spectacles, et les préposés à la programmation de ce festival sympathique mais confidentiel (http://www.sceneouverte.org/) ne savent pas présenter leurs choix artistiques. Je ne vais pas épiloguer sur cette triste réalité : le non-dialogue entre le tourisme et la culture (très bien expliqué par mon amie Evelyne Lehalle sur son superbe blog hyper pro et que j'adore : www.nouveautourismeculturel.com/blog/)
Si jamais un élu d'une petite ville (comme Saintes), ou organisateur de festival lit ces quelques lignes, je n'ai qu'un conseil : organisez des séances de présentation des programmations pour les employés de l'office de tourisme. Ils peuvent même aller aux spectacles, ils pourront mieux en parler! Allez savoir, ils en seront peut-être ambassadeurs!


Puis visite de Walibi (si si je vous assure!!)
Bon d'habitude je ne suis pas consommatrice de ces parcs d'attraction, mais ... bon des fois il faut savoir être consensuelle. Et si ça plaît à ma fille et que ça lui permet de passer du temps avec ses cousins, alors là je dis oui avec plaisir!!
Bon je vous passe l'intérêt de ces grands parcs complétement réaménagés, "urbanisés", avec des places, des rues, etc... là où il devait y avoir une jolie plaine et une jolie forêt... Bref
Ce qui m'a le plus étonnée (voire ahurie) dans cette expérience, c'est l'absence totale de la moindre allusion à ce que j'appellerai "le monde qui change". En d'autres mots, je pense que les gestionnaires de Walibi n'ont JAMAIS entendu parler de développement durable, de changements climatiques, de problèmes de déchets ou de nécessité de manger local. Ils doivent donc vivre sur une autre planète ! En d'autres termes, en amont de la visite, aucune mention sur la possibilité de venir autrement qu'en voiture (effectivement il n'y a pas d'autres solutions!), à l'intérieur du parc pas de poubelles de tri, le petit train fonctionne au bon vieux gasoil, et les steaks des hamburgers proviennent certainement d'Europe de l'est. Bref c'est la cata. Expérience négative, à ne pas renouveler.


3ème expérience de touriste : les Abattoirs à Toulouse
Ah Toulouse ! quelle ville magnifique ! Je ne pouvais pas passer dans la ville où j'ai passé mon bac, sans aller faire un tour du côté de mon vieux lycée... St Sernin... et puis bien sûr aller visiter les Abattoirs, ce magnifique musée d'art contemporain.
Ma fille n'était pas dépaysée car dans le jardin du musée trône un beau manège, version miniature du beau Manège d'Andréa nantais, inspiration Les Machines, Royal de Luxe... Ah l'esprit nantais flotte sur la ville rose !! (hi hi)
Le quartier du musée n'est pas très loin du centre, c'est un quartier résidentiel, et en plein mois de juillet il faut bien dire que Toulouse était un peu endormie. En bonnes vacancières, ma sœur, sa fille, la mienne et moi nous arrivâmes donc à l'accueil du musée assez tard (11h), mais heureusement car c'est précisément l'heure à laquelle ouvre le musée. Après une heure de visite environ les deux puces avaient soif et faim. Mais nous avions envie de rester un peu : seulement pas de distributeur de boissons à l'horizon, pas de petit endroit pour se restaurer, et dans le quartier pas un seul commerce en vue ! Le restaurant sur le site proposait le premier menu à 25 € !
Quel dommage de quitter ce bel endroit si privilégié en bord de Garonne, reprendre la voiture, et tout cela pour trouver boissons et grignotages. L'accueil dans les sites culturels c'est prendre en compte le bien-être des visiteurs. Non les visiteurs de musée ne sont pas seulement des personnes célibataires avec un budget de rêve, et toutes les mamans ne sont pas hyper organisées...

En conclusion de mon billet je veux dire qu'il y a des parcs d'attraction qui font des efforts : http://www.consoglobe.com/parcs-attractions-prennent-virage-vert-3790-cg
Et puis je crois que je vais arrêter de faire la touriste : c'est définitivement pas mon truc !!

jeudi 14 juillet 2011

Créer une antenne Greeters en France : les réponses aux questions si souvent posées...

Je suis très souvent sollicitée par des personnes qui ont le projet de créer une antenne Greeter dans leur ville ou leur région. Il s'agit soit de projets individuels soit des projets institutionnels (Offices de tourisme pour la plupart). Ma réponse englobe les deux aspects car je suis Présidente et fondatrice de l'association des Greeters de Nantes mais aussi professionnelle du tourisme. En effet, au cours de ma "carrière", j'ai travaillé dans un office de tourisme et dans un CDT.

- Pour un projet « privé »
Tout d'abord je leur conseille de contacter les institutions : mairie, communauté , office de tourisme de leur territoire, afin de les informer du projet et étudier les pistes de subvention possibles.  Les institutions doivent être des partenaires dès le commencement. A Nantes nous étions la première structure Greeter en France lors de notre création en 2007, cela explique peut-être pourquoi l'office de tourisme à l'époque ne voulait pas entendre parler de nous ! Nous avons trouvé une écoute très attentive (et des subventions) auprès du service « économie sociale et solidaire » de Nantes Métropole , qui nous a identifiés comme une des seules associations nantaises qui ne faisait pas partie de l'économie traditionnelle touristique. Ils ont trouvé notre projet innovant et ont apprécié le côté « éducation populaire » de l'engagement Greeter ; un Greeter est en fait une sorte de « super citoyen ».
Ensuite, il s'agit de trouver des Greeters motivés, créer l'association, créer un site internet, contacter le Global Greeter Network afin d'informer de la création de l'association, répondre aux critères du GGN (Signer l’accord d’adhésion aux Global Greeters Network et le respect de la Charte des Greeters ; avoir un site web dédié, en place et qui fonctionne ; avoir au moins cinq greeters prêts à faire des balades. ; avoir eu au moins une réunion face à face avec un membre « senior » du GGN).

-  Pour un projet "institutionnel"
Quand il s'agit d'un projet institutionnel, j'ai souvent affaire à un stagiaire à qui on a demandé d'étudier la question, ce stagiaire a pour mission de récolter un maximum d'infos sur les antennes existantes et de ce diagnostic sortira la décision de créer ou de ne pas créer une antenne Greeter.
Dans le cas d'un projet institutionnel, j'essaie d'interpeler sur le fait que la création d'une antenne Greeter doit se faire dans un objectif plus large : par exemple dans le cas du Pas de Calais, les Greeters sont apparus suite à une étude d'image, qui démontrait une sorte de « complexe d'infériorité » des habitants par rapport au potentiel touristique de leur territoire. Les Greeters ont été une des actions menées par le CDT afin de renverser cette tendance. A Lyon, les Greeters ont été créé par l'OT dans le contexte de la sortie de la campagne « ONLY LYON » : tout les lyonnais devaient participer à cet engouement pour la marque et ses valeurs, y compris les habitants !

- Comment « recruter » des Greeters ?
Voici une des principales questions qui m'est posée ! Que répondre ? Notre système à Nantes marche par la cooptation : il faut connaître ou rencontrer un Greeter afin de devenir Greeter. C'est pourquoi nous organisons des soirées régulièrement au cours desquelles nous invitons les Greeters et les candidats. Charge à eux de trouver un Greeter avec qui discuter afin de se faire « coopter ». L'unique critère de recrutement est la passion ! Tous les Greeters sont des passionnés, la passion pour leur territoire émanent de leur discours, ils aiment leur ville, ce qu'il s'y passe, ils sont informés des expositions, animations, projets urbains, etc... Ce sont de véritables ambassadeurs. Ce ne sont pas des guides, et la rencontre n'est pas une visite guidée, c'est un accueil simple et dont les éléments dépendent de la demande  (nos visiteurs remplissent un questionnaire afin de rencontrer un Greeter, dans lequel ils expliquent ce qu'ils aiment faire et voir), de la météo, de l'actualité (expos, festivals, etc...) et de l'alchimie qui s'opère entre le ou les visiteurs et le Greeter. Toutes les rencontres sont de belles histoires, certaines donnent lieu à de belles amitiés, en tout cas tous les visiteurs repartent enchantés et les commentaires sont si chaleureux que nous avons tous l'impression de faire quelque chose de très utile et de convivial !